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Mathiiz KIRUPAHARAN
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international
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Mathiiz KIRUPAHARAN

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Vice-doyen santé

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Publié le 5/02/2026 - Mis à jour le 12/03/2026

Portrait d’un étudiant engagé

Mathiiz KIRUPAHARAN, étudiant en DFASM1 (4e année de médecine) a été élu mardi 20 janvier vice-doyen étudiant de la Faculté de Santé de Sorbonne Université. Après un baccalauréat maths-physique, il a intégré le PASS, qu'il a validé dès la première année. Il a ensuite poursuivi son cursus en deuxième, troisième puis quatrième année de médecine.

Parallèlement à ses études, il s'est rapidement impliqué dans la vie universitaire, notamment au sein du Tutorat Santé Sorbonne Université (TSSU), association qui accompagne les étudiants souhaitant intégrer la deuxième année des études de santé.

Qu’est-ce qui vous motive à vous engager autant dans la vie de la faculté ?

C’est une question difficile, mais je pense que cet engagement est essentiel pour les étudiants, en particulier dans les filières de santé. Ce sont des études souvent exigeantes, parfois éprouvantes, et il est important d’avoir des espaces d’échappatoire et de respiration.

Personnellement, cet engagement m’a permis de rencontrer énormément de personnes, d’apprendre sur moi-même et sur les autres, et de développer de nouvelles compétences. J’ai envie de continuer dans cette dynamique : apprendre, découvrir, et si possible apporter quelque chose de positif autour de moi, même à petite échelle.

Vous avez été élu vice-doyen étudiant de la faculté de Santé. Comment envisagez-vous ce rôle et le travail avec les autres facultés et l'université ?

L’idée est de ne pas rester cantonné à la seule faculté de santé. Mon expérience associative m’a déjà permis de travailler avec des étudiants issus d’autres facultés, notamment les lettres et les sciences.

Dans le cadre de mes fonctions de vice-doyen étudiant, je serai amené à travailler étroitement avec les autres élus étudiants, le doyen et les vice-doyens, ainsi qu’avec le ou la vice-président(e) étudiant de l’université. C’est avant tout un travail collectif, même si les organisations peuvent différer selon les facultés.

Quelles priorités identifiez-vous pour améliorer la vie étudiante à la faculté de santé ?

Plusieurs axes me semblent importants. Le premier concerne la communication entre le décanat et les étudiants. L’un des rôles clés du vice-doyen étudiant est de faire remonter rapidement les difficultés, parfois sans passer par des commissions longues, car certains problèmes peuvent se résoudre simplement par un meilleur dialogue. Sur le plan pédagogique, c’est l'un des points forts de la faculté : les équipes y sont à l'écoute et très impliquées. C'est flagrant en médecine, formation que je connais le mieux, où la qualité de la formation se traduit par des résultats enviés au niveau national.

En revanche, je pense pouvoir davantage agir sur le bien-être étudiant. Cela passe notamment par le soutien à la vie associative, qui joue un rôle essentiel : elle permet aux étudiants de s’investir, de se retrouver, de pratiquer des activités culturelles ou solidaires, et de souffler dans des études qui sont exigeantes. La vie étudiante fait déjà un travail remarquable et je suis très heureux de pouvoir travailler avec eux.

Les études de santé sont particulièrement difficiles, à la fois sur le plan académique et humain, notamment en raison des stages et de la confrontation précoce à des situations complexes. La précarité étudiante est aussi un enjeu majeur en santé. Contrairement à d’autres filières, il est souvent très difficile de travailler à côté des études, en raison de la charge de travail et des stages, qui sont par ailleurs peu rémunérés. La faculté met déjà en place de nombreuses aides, notamment via des commissions sociales, mais le problème est que beaucoup d’étudiants ne sont pas au courant de ces dispositifs.

La communication semble donc être un levier central ?

Exactement. Un des rôles que je souhaite jouer est de mieux faire connaître les aides existantes, afin que les étudiants qui en ont besoin puissent réellement en bénéficier.

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